UNTENDANSES

Née à Lisbonne d’origine Cap-verdienne par sa maman, son histoire avec la danse commence dès son plus jeune âge, c’est avant tout une histoire culturelle.

Dès l’adolescence la danse devient un moyen d’expression et c’est à Lisbonne, qu’elle s’initie aux performances dansées !

À son arrivée sur Bordeaux en 1997, elle pratique la danse Africaine et Afro contemporaine avec différents  danseurs/chorégraphes  comme Vincent HARISDO, Norbert SENOU et Caroline FABRE,  Andy NGOUA, avec qui elle collabore durant 3 ans au sein de notre association..

Passionnée elle cherche toujours à découvrir d’autres techniques  et moyens d’expression,  comme la danse contemporaine avec Julie OOSTHOEK et le Bûto avec la chorégraphe / danseuse Naomi MUTOH de la Cie Medulla.

Formée en danse thérapie, avec Benoît LESAGE et Angela LOUREIRO,  à Irpecor, Sandra est intervenante en danse au sein de l’association Untendanses, elle travaille en milieu scolaire, thérapeutique.

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Née à N’Djaména, Nanyadji s’est tès tôt prise de passion pour les arts notamment le théâtre, la danse et la photographie, ce qui la conduit à se former au conservatoire de théâtre de Poitiers et par la suite à l’ESTBA (école supérieure de théâtre de Bordeaux en Aquitaine).

En parallèle elle intègre la troupe de danses africaines traditionnelles et de percussions «Djembé Sacré» dirigé par Valérie Chauvet et Omar Diop.

Durant cette période elle découvre la danse contemporaine grâce au groupe de recherche chorégraphique universitaire de Poitiers, dirigé par Isabelle Lamothe, et aura l’occasion de travailler avec les chorégraphes Christian Bourigault, Jackie Taffanel, et Dimitri Tsiapkinis.

Elle participe à plusieurs stages de danse, notamment auprès de l’Atelier de Paris Carolyn Carlson, elle y rencontre le bel univers du chorégraphe Vincent Dupont, univers à la croisée de plusieurs arts tels que les arts plastiques, le théâtre, le corps, la voix et la musique.. Cette approche mêlant différents univers artistiques touche particulièrement Nanyadji. Elle dansera dans la nouvelle création  de Vincent Dupont ’Mettre en pièce(s)’ 2016.

Elle travaille en tant que comédienne avec les metteurs en scènes Thierry Bedard, Aristide Tarnagda, le festival de Théâtre la Luzège, ainsi que le collectif Nous étions 8 dans l’ascenseur.

Elle collabore également avec la comédienne Julie Teuf sur la pièce « Claustria », présentée au Théâtre National de Bordeaux en Aquitaine (TNBA) lorsdu Festival Novart 2013.

Nanyadji travaille actuellement sur la nouvelle création de la chorégraphe Nina Santes et des metteurs en scène Silvano Voltolina et Thomas Visonneau.

Hors plateau, elle prépare avec l’artiste Yaya Sarria l’exposition et installation « Découvrir son identité et faire découvrir à l’autre » Porté par l’Association Untendanses (France) et la cie Sabot du vent (Tchad) et dont la première étape de travail a été présentée à l’Institut français du Tchad en Décembre 2017.

Cette série comportant 35 photographies sera son premier travail photographique présenté publiquement.

Né en 1983 à N’Djamena, Yaya Sarria débute dans la danse par une formation en danse traditionnelle au Ballet National du Tchad dès l’âge de 15 ans.

En 2000, il intègre la compagnie Jeunes Tréteaux de Hyacinthe Tobio au sein de laquelle il découvre la danse contemporaine. Dès lors, il est sélectionné pour suivre plusieurs formations et résidences de création au sein de grands centres de danse contemporaine (à Tunis, Ouagadougou, Dakar …) où il perfectionne sa technique jusqu’à devenir chorégraphe et formateur.

En 2011, il initie notamment un projet de collaboration entre le Tchad et les Etats-Unis aux cotés de la chorégraphe américaine Neta Pulvermarcher qui donne lieu à des ateliers de formation et une résidence de création dont la pièce est jouée aux Etats-Unis en juillet 2012 lors du festival « Swamp Dance » en Floride.

Les pièces “Défunts” et “Yadou” sont les résultats de cette expérience.

D’autres collaborations s’en suivront, telles que la pièce « Espace-Temps » avec la chorégraphe malgache Julie Iarisoa, la pièce « Ichan » avec la chorégraphe suisse Tonia Schilling ainsi qu’une collaboration Tchado-Néerlandaise avec l’artiste Marianne Moller en 2014.

Aujourd’hui, Yaya Sarria surprend par son travail qui témoigne d’un ancrage dans ses racines africaines. Sa démarche consiste à déconstruire la danse traditionnelle pour lui donner une identité nouvelle et surtout attrayante dans le milieu de la danse contemporaine.

La pièce « Défunts » est invitée au Festival International de Danse et de Scénographie Afrik Urbanarts d’Abidjan en 2014.

Il a crée depuis 2006, sa compagnie « Sabots du vent » dans laquelle il crée des spectacles et travaille avec des publics en situation difficile, tels que des enfants vivants dans la rue, des prostituées et des détenus afin d’oeuvrer à leur réinsertion sociale par le biais de l’art.

Yaya Sarria est membre du collectif des chorégraphes tchadiens (association Souar Souar), promotrice du festival international de danse du même nom dont il en est le directeur artistique pour les éditions 2016 et 2017.